JOYEUX NOËL A TOUS .
donc pour nous aussi c'est Noël donc aujourd'hui fermeture du magasin a 17 Heures MAX

n'abusez pas des bonnes choses..
et si vous êtes sages , la semaine prochaine on remplis les bac avec
Bénitiers , Acropora Sauvage , poissons en tout genre ..........
l'équipe de NEOQUARIUM
Aujourd'hui c'est pas noel pour rien ....
On as Recu 12 caisses de Roches vivantes des sulawesi du Sud est de l'Indonésie de la planète Terre du système Solaire de la galaxie....
ce qui fait beaucoup de pierre , il y en as partout ..
255 kilo ..
allez on se dépêche on ferme à 17 H aujourd'hui....
encore une fois cette année une petite histoire pour nous ....
-Une histoire de Noël, une de plus !
Vous savez ce qu’il y a de plus chiant avec les histoires de noël ?
J’ai fait : « humm » en levant les sourcils. Parti dans mes rêves, comme je l’étais ce soir-là ça voulait dire : « Non, j’en sais rien mais dans le fond, je m’en tape ».
Toujours à cette période, dans la dernière ligne droite avant Noël, j’ai une tendance plus prononcée que d’habitude, si c’est possible, à me laisser aller à rêver. De tout et de rien, mais, surtout de l’endroit où j’aimerais aller en mission pour les fêtes.
Ça fait rien, le gars a continué sur sa lancée (en fait de « gars », c’était une girafe, mais je dis » un gars » pour que vous suiviez mieux) :
- Le plus chiant dans ces sacrés contes de Noël c’est qu’ils doivent être attendrissants !
- Comment ça, attendrissant ?, j’ai demandé l’air concerné, (c’est-à-dire : genre avec sourcils froncés et, croyez-moi quand on est un chien froncer les sourcils, c’est pas facile).
Ce gars, la girafe qui était l’un de mes premiers amis à mon arrivée dans l’équipe, avec ses petites oreilles et sa tête de mouton à faux cils posée sur un cou à rallonge commençait à me taper un peu sur les nerfs...
- Parce que des contes, des histoires en tout genre, des giraferies, je peux en balancer des kilos, je suis écrivain, c’est normal, mais ETRE ATTENDRISSANT, je veux dire, sur commande, franchement ?! J’ai du mal !
Moi, c’est son discours que j’avais du mal à suivre, et j’étais de trop bonne humeur pour me laisser tirer vers le fond, dans les eaux noires qui encombraient les pensées de mon ami. En plus, c’est agaçant ces girafes, ça vous regarde toujours de haut.
Je m’efforçais de ne pas lui en vouloir. C’est pas lui qui avait décidé d’être girafe.
Pour que vous compreniez, je vais vous donner quelques précisions.
Pour ceux qui me connaissent depuis des années, ils savent que le Père Noël, que nous appelons entre nous LPN,( ça fait grosse entreprise, quand on appelle volontiers le boss par ses initiales) a tout une équipe d’assistants, d’abord aspirants puis titulaires pour ceux qui peuvent rester et ça ne dépend que d’eux. Parce que « assistant du Père Noël », c’est pas de tout repos non plus. On se rejoint tous dans le début du mois de décembre le temps d’identifier nos objectifs et de travailler sur notre mission. On habite tous ensemble, dans un grand village, au milieu des glaces et des neiges du grand nord, ça va de soit. Un village à mi-chemin entre celui des schtroumpf et des irréductibles gaulois… Meuh non c’est pas vrai, c’est un village bien ordinaire avec des maisons en bois de toutes les couleurs, des magasins, des restos, des bars, un village quoi.
Ici on est tous sous forme animale, je veux dire une forme animale autre que celle d’être humain. Le reste de l’année quand nous retournons à nos vies, généralement vers la fin janvier, on le fait sous la forme de gens aussi banals que possible. Mais pour la période de Noël, quand on rejoint LPN et son équipe, on prend une forme animale. C’est LPN qui décide en quoi on est transformé. La métamorphose se fait pendant le voyage vers le QG . On s’endort avec notre petite tête de tous les jours et on se réveille qui en ours, qui en lion ou d’autres en hyène ou en rat. LPN disait que les fêtes de Noël, ça devait être plein d’animaux parce que ça plaisait aux enfants, parce que c’était plus facile d’approcher nos objectifs sous forme d’animaux et aussi, parce qu’il disait qu’à l’origine, dans la crèche, il y avait plus d’animaux que d’humains. C’était son côté catho. Je faisais avec…
Je vous explique : quand on avait suffisamment rempli sa besace de bonnes et mauvaises choses de la vie, LPN vous envoyait quelqu’un. CE quelqu’un, c’était moi ou mon pote the girafe, ou un autre zigue animal. Sans qu’on s’en rende compte, LPN vous mettait à l’épreuve et quand il pensait que vous étiez mûr pour le job, il vous offrait un boulot d’assistant (les premières années), puis de titulaires (si vous teniez le coup). Et, pfuitt, un matin, début décembre, on se réveillait transformé en quelque chose qui correspondait à ce que P.N avait vu en vous. Pendant le sommeil, on était transporté dans ce village qui ne vivait que pour et par Noël, enfin, je croyais, en fait personne ne savait vraiment. Une seule chose était sûre : LE patron, le big boss c’était bien sûr qui vous savez : LPN.
Revenons dans ce bar où je buvais un verre avec mon pote la girafe. Même si j’étais ravi d’être là, être obligé de rester la tête en l’air pour lui faire la conversation, c’était pénible.
Ce regard qui me tombait dessus comme les chutes du Niagara sur un vulgaire poisson rouge me hérissait le poil sur la nuque mais ici pas question de manifester le moindre mécontentement.
On était tous trop contents d’être là. Pour me donner une contenance et ne pas être impoli, je cherchais le regard du python lové derrière le bar pour qu’il nous remette une tournée.
Je me demandais à chaque fois que je venais dans ce bar comment un serpent avec au demeurant de si belles écailles pouvait, alors qu’il n’avait ni mains ni pieds, tenir aussi bien son comptoir. C’était toujours nickel. Le seul problème, c’est que dès qu’il grattait une cacahouète dans la coupelle d’un client, il se lovait sur lui-même, et « ron pchiii ron pchiii », il se mettait à dormir. Fallait qu’il dorme pour digérer, on le savait et, on disait rien. Il faut avouer que ça prenait parfois du temps pour remettre sa tournée…
Sur scène, à l’autre bout du bar un cheval habillé d’un tee shirt portant l’inscription « no name » chantait une chanson des années 70 en s’accompagnant à la guitare. J’entendais mal, mais je crois que sa chanson racontait l’histoire d’un gars perdu au milieu d’un désert.
Un peu plus loin, accoudés au bar, trois singes qui parlaient en langage des signes, trois anciens banquiers farouches concurrents dans une autre vie et devenus inséparables de ce coté du miroir. Cette complicité n’existait que pour la période de Noël. Sitôt les fêtes finies, ils reprendraient leur combat éternel pour gagner à ce jeu qui ne les lasse jamais et qui s’appelle : « J’ai plus de pognon que toi ». Sauf que LPN, au moment de leur incorporation leur avait mis le marché en main :
« - Plus un mot sur l’argent ici…Comme il est difficile de faire confiance à des gens qui ont pour idéal de voler le reste de la planète, vous parlerez désormais par signes. ».
Ils avaient aussitôt adopté l’attitude qui leur a valu leurs surnoms, : Main, Bouche, Oreilles ».
Et, LPN, malgré son « petit » bedon et son air bonhomme derrière sa barbe blanche, personne ne se serait avisé de lui désobéir. Si bien qu’aucun d’entre nous n’avait pas la moindre idée du son de leur voix. Ils avaient été affectés à la logistique où ils s’étaient avérés redoutablement efficaces. L’entrée ici se faisait sur la base du volontariat, mais la titularisation se faisait sur le méritorariat, alors quand on avait sa chance pas question d’être médiocre. Le sens de l’équipe était particulièrement important surtout que notre boulot, ce n’était pas de porter des cadeaux, notre taf, (entre nous,on s’appelait les bêtmen) c’était d’être des mercenaires du cœur. D’aller au combat là où on ne nous attend pas, où on ne nous voit pas. Et où, pourtant, il faut qu’on fasse croire au Père Noël. Juste histoire de donner des raisons de croire à des êtres égarés, asphyxiés par la solitude, la perte de quelqu’un ou par n’importe quelle rosserie que notre jolie vie sait nous inventer. On pouvait pas tous les sauver, mais on pouvait aider ceux qui s’enfoncent parce qu’ils ne croient plus en rien.
C’était ça notre boulot. Sauf que c’était pas toujours facile quand on était transformé en chien (ça c’est moi !) pour la période de Noël.
Dans une autre vie, j’avais lu dans les écrits d’un philosophe allemand, que ce qui faisait du mal à la vérité, ce n’était pas le mensonge mais les convictions. Ça m’a rappelé quelque chose…
De la main, levée bien au-dessus de ma tête, j’ai coupé la parole de mon pote la girafe et je lui ai dit :
- Tiens, j’ai une histoire pour toi, c’est une histoire vraie, je te le promets.
- C’est triste ? il m’a demandé
- Non, je crois pas !
- Ok, je vais t’écouter, mais je te le disais y a pas cinq minutes : faut que ça fasse pleurer dans les chaumières. C’est Noël, faut du kleenex.
- Dis ce qu’il y a sur ton cœur, ais confiance en ton talent, si LPN t’as confié ce boulot et qu’il te le redemande chaque année, c’est que tu dis les mots qu’il faut.
Je voyais pas bien la tête qu’il faisait là-haut mais j’ai eu l’impression que mes paroles l’avaient réconforté. J’ai profité de mon avantage pour y aller de mon histoire.
- Allez, écoute :
Alors, c’est l’histoire d’un gars qui est plus intelligent et plus fort que tout le monde, pour de vrai. Il est au milieu d’une carrière brillante et personne n’est meilleur que lui pour mener à bien une réflexion sur les sujets les plus techniques et les plus ardus.
Sa confiance lui jouait quelques fois des tours, mais il s’est toujours sorti des situations délicates par la force de son caractère et aussi de son intelligence.
Un jour, guidé par une envie de pèlerinage, il décide de traverser la baie du Mont St Michel, à pied. Il est trop fier pour prendre un guide. C’est pourquoi, avant de partir il étudie soigneusement les cartes, lis sur Internet tout ce qui a été écrit sur les sables mouvants de la baie, et il va même jusqu'à demander des conseils aux paysans qu’il croise lors de ses reconnaissances sur les pourtours de la baie. Puis un jour, il est prêt et il y va.
Il a choisi son itinéraire et il avance. Il est parti la veille de Noël en milieu de journée, pensant être arrivé avant la nuit. Il avait dans l’idée d’assister à la veillée puis à la messe dans la cathédrale. C’est une belle journée et il avance vite. Il n’y a pas âme qui vive sur son parcours, tout le monde étant occupé à préparer les agapes du soir.
Hélas au beau milieu de la baie, loin de tout, il marche dans les sables mouvants, il sait ce qu’il a à faire pour s’en sortir. Il prend tout de suite les bonnes mesures, mais à sa grande surprise, il continue de s’enfoncer, bientôt jusqu’aux cuisses. Au bout d’une heure, perdu dans ses réflexions, ne bougeant plus pour ne pas s’enfoncer davantage, cherchant une solution il entend une clochette et il voit arriver le Père Noël. En personne, sur son traîneau. Avec l’habit rouge les rennes et tout le bazar…
- Je vais vous aider à sortir de ce bourbier, lui dit celui-ci. Attrapez cette corde et les rennes vont vous sortir de là en un rien de temps. Mais le gars refuse, vexé qu’il était de devoir son salut à ce qu’il pensait être un forain se baladant sur un traîneau pour le compte d’un syndicat d’initiative du coin.
- Non, merci, Monsieur Noël, c’est une épreuve que m’envoie mon créateur, je dois m’en sortir tout seul.
Le Père Noël lui dit alors :
- Ok, je vous laisse faire. De toute façon, si ça se trouve, je repasserai par là au retour.
La nuit est bien tombée quand notre randonneur doit reconnaître qu’il a du sable jusqu’à la poitrine. Il en est à demander de l’aide à son Dieu quand il entend à nouveau les clochettes.
- Alors, toujours collé au fond ? lui demande l’homme habillé en Père noël.
- Oui, mais ce n’est qu’une question de temps, Dieu va me venir en aide.
- Oui Dieu, c’est bien comme solution, mais, une corde et mes rennes, ça peut le faire aussi, et plus rapidement.
Alors, l’homme enlisé masquant mal son agacement lui dit :
- Écoutez ! C’est entre Dieu et moi. Ce pèlerinage lui est dédié, il ne me laissera pas tomber.
- OK, OK ! dit le Père Noël et il s’en va.
L’histoire se répète encore, au troisième passage du Père Noël, alors que le gars n’a plus que la bouche qui sort du sable.
« Dieu va me sortir de la » répète-t-il, encore et encore. Évidemment, il en meurt.
Bien sûr, il monte direct au paradis, il se met dans la file des arrivants. Il aperçoit Dieu de temps en temps qui passe dire un mot à l’un ou à l’autre. Il attend sagement son tour, si bien, que Dieu finit par venir vers lui. L’homme baise la main de Dieu pendant que celui-ci lui demande si le voyage s’est bien passé, ils échangent quelques banalités, c’est bien beau chez vous, oui c’étai t pas mal en bas aussi etc, etc. Quand l’homme comprend que Dieu va bientôt le laisser, il prend son courage à deux mains et il s’adresse à son créateur :
- Dites, Monsieur Mon Dieu, c’est pas que je suis pas content d’être là, c’est tout bien, on est bien reçu, tout va bien, mais, voilà, je voulais vous dire cette traversée à pied… Je l’ai fait pour vous, pour vous honorer, pour votre grandeur, et vous, vous m’avez laissé me noyer !
Alors Dieu, très professionnel lui dit :
- Bien sûr que je te suis venu en aide, dès qu’on m’a signalé ton cas : je t’ai envoyé le Père Noël ! Trois fois !
J’ai entendu La girafe qui se marrait là-haut :
- Elle est bonne ! Je vois ce que tu veux dire, je vais essayer d’en tirer quelque chose.
- Elle n’est pas seulement « bonne », elle est Vraie, je te l’ai dit.
J’espérais qu’il allait tirer la morale de cette histoire et que j’étais une sorte de messager qu’ON lui envoyait alors qu’il était perdu au milieu des sables mortels du manque d’inspiration. Mais, il est parti dans des histoires que les histoires privées du Père Noël c’était privé qu’il avait peur de se faire engueuler et bla bla et bla.
Je lui ai dit : « Tu me fatigues ». Mais je l’ai pas dit fort et tête baissée pour pas qu’il entende. Et plus fort, j’ai attaqué :
- Les histoires de Père Noël, elles sont pas privées, Le Père Noël est à tout le monde et ses histoires aussi. Et puis, la morale de cette histoire c’est quand même que c’est bien triste de mourir parce que quand on est grand et dès qu’on sait plein de choses, on ne croit plus au Père Noël.
La girafe avait repris son verre, elle s’était mise à regarder au plafond et je la voyais dodeliner de la tête. Elle était déjà ailleurs. Mes arguments faisaient leur chemin, j’espérais.
La laissant cogiter, je me suis retourné pour voir qui il y avait d’autre dans la salle. Quand j’ai croisé son regard, un gars genre bûcheron avec chemise à carreau rouge et noire, qui jouait au billard, il m’a fait un clin d’œil. À son air malicieux, j’ai compris qu’il avait entendu mon histoire malgré la barbe et ses longs cheveux blancs bouclés qui lui recouvrait les oreilles. Je l’ai remercié de son clin d’œil avec mon plus beau retroussage de babines.
Je vous ai raconté comment et pourquoi j’étais devenu un chien ? Non ?
L’année prochaine peut-être…
J’ai donné une petite tape sur le postérieur de la girafe pour lui dire que je partais. Il m’a dit a demain. Je suis sorti dans le froid et je suis parti en trottant. En passant devant la ruelle qui bordait l’arrière du bar où j’étais, j’ai vu un traîneau garé à l’abri des regards.
Vivement le noël Prochain ![]()
Joyeux Noël à Tous...
Apres un 600L la mode du nano le reprend ..
j'ai laissé WIM vous raconter cette histoire
Allez Wim lance toi ...
NANO RECIF

Dans mon garage se trouvait la magnifique décante que François avait fabriqué pour transformer mon Juwel 240 il y a déjà presque 7 ans en eau de mer. Après avoir enlevé les cloisons que François s’était fortement embêté à coller dans ce petit volume, je me trouvais avec un petit bac de 40 sur 30 avec une hauteur de 40cm. Un peu batards comme dimensions, mais ca va faire l’affaire pour un petit nanorecif.

Je peins un côté bleu à la bombe, j’installe un fond de 6cm de sable venant de mon refuge et quelques petites pierres vivantes, des discosoma, xénia, des caulerpes, un peu de briarium, une bouture d’euphilia, 2 bernards, une petite pompe de 600L/H,
1 chauffage de 50Watt et un éclairage de 11Watt.
-" Pour cet équipement très rudimentaire, je pense que François a tout ce qu’il faut ;o) "
Ce petit bac a tourné pendant 6 mois sans trop de soucis avec des changements d’eau de mon grand bac. Avec l’équipement sur le coté bleu, un décor central et installé comme séparation, au pied du lit dans une chambre et visible de trois côtés, il avait de la gueule !
Il y a un mois, je prends enfin possession de mon bureau définitif au travail et quitte à le faire sympa, je vais y installer mon nanorecif ! De plus, je ne paye pas l’électricité, je vais y installer un vieux spot HQI de 150Watt !! En un après midi je fabrique une petite potence, je mets tout ce petit monde dans deux vieux seau de sel et j’installe tout sur un petit meuble du bureau.
Dans les améliorations apportées, il y a un thermomètre collé sur la vitre et surtout le petit filtre à cascade derrière la bac. En effet, avec l’ancienne installation j’avais toujours un film gras sur la surface après une semaine. Avec ce petit filtre (vide pour le moment), la surface est cassée par un jet d’eau, puis ça ajoute du brassage dans l’ensemble. Seul bémol, l’évaporation se trouve grandement augmentée. Il me reste aussi la possibilité d’y loger du charbon actif ou du zéolite.
Le HQI de 150W m’a permis d’y installer des boutures de sps ! Un poscillopora et un montipora s’y plaisent depuis quelques semaines. Par contre, la chaleur augmente l’évaporation et la température ! De 9h à 17h éclairé, le bac monte à 29°C ! On verra pour l’été…
Depuis une semaine une demoiselle et une lysmata debellus très timide ont pris possession du bac.


L’entretien du bac se résume en donnant de la nourriture (4 granulés broyés par jour de la semaine, WE jeune), en nettoyant la vitre, en ajoutant de l’eau du robinet pour compenser l’évaporation et en faisant des changements d’eau avec du sel synthétique. Les petits sacs Elos pour 25l sont pratiques (et peu chères !).
Bref, dans l’ensemble un petit bac qui n’a rien à envier d’un grand aquarium récifal pour un budget très limité (en ces temps de crise) ! :o)
Je compte y ajouter encore un petit occelaris, pour les collègues, un « Nemo » ça parle plus qu’une bouture de montipora digitata… :o)
En parlant de collègues, mon collègue de bureau s’est offert un Elos mini recif qui tourne depuis un bon mois déjà. Mais ça, c’est une autre histoire…
W!m06.
bonn Wim il reste plus à ce que ALdo fasse un petit article sur son Minireef ELOS
Si vous aussi vous avez envie que l'on parle de votre aquarium .." Envoyer moi photo et article."



Voilà a la demande Pressente d'anthony , nous avons fais rentrer du DENNERLE en Matériels et en plantes d'eau douce
donc nous avons en stock , tout ce qui est nécessaire au nano aquariums de crevette DENNERLE .

Bienvenue sur le Blog de Neoquarium...
Toute l'équipe de Neoquarium vous offrira dans ce Blog des annonces des informations sur le magasin...mais aussi ses nouveaux projets.
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